Le 14 juillet 2026, l'action d'IBM s'est effondrée de 25%. Cette chute est liée à un profit warning, avec des revenus attendus en baisse de 7% pour l'activité infrastructure, principalement due à la réaffectation des budgets au hardware en anticipation des hausses de prix engendrées par la course à l'IA.

Les conséquences de cette course à l'IA sont déjà visibles, notamment chez les startups qui cherchent à accélérer leur développement. Le Pays basque, par exemple, cherche à accélérer l'accès des startups à la commande publique et privée, tandis que KPMG accélère le passage d'une IA de confiance.

Le modèle économique de l'IA en question

La spécification FOCUS de la FinOps Foundation est actuellement à l'étude, avec pour objectif de standardiser la représentation de l'usage des services IA. Cela passe par la fourniture de tables de correspondance pour les fournisseurs de services IA, qui couvriraient trois archétypes de fournisseurs : cloud, MaaS et hybride. Les enjeux sont importants, car les conséquences d'une mauvaise gestion de l'IA peuvent être graves, comme le montre l'exemple d'IBM.

Impact sectoriel et conséquences

L'impact de la course à l'IA sur le marché est déjà visible, avec des entreprises comme IBM qui subissent les conséquences d'une mauvaise gestion de leurs budgets. Les startups, quant à elles, cherchent à profiter de cette tendance pour accélérer leur développement. La France, avec des initiatives comme VivaTech, cherche à promouvoir l'innovation et l'entrepreneuriat dans le domaine de l'IA.

Il faudra surveiller dans les semaines à venir comment les entreprises vont gérer leurs budgets et leurs stratégies pour profiter de la course à l'IA, sans subir les conséquences d'une mauvaise gestion.